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Le label végétarien

Au cours du dernier congrès végétarien européen tenu en juillet 1999, le label végétarien a été pour la première fois présenté au public. L’ASV l’utilise déjà comme logo, de même d’ailleurs que dix autres associations végétariennes européennes et huit associations végétariennes non européennes. Depuis quelque temps, il est utilisé sur certains produits, par exemple le Vegusto de la firme Vegi-Service S.A. et certains ‘Cornatur’ de la Migros. Des tractations dans ce sens sont aussi menées avec d’autres firmes. Un élargissement du label est actuellement en cours avec des restaurants. Le premier d’entre eux à l’adopter est le Hiltl de Zurich, qui est aussi le premier restaurant végétarien créé en Europe. Aux questions les plus fréquemment posées concernant le label, les réponses suivantes sont apportées.

Encore un nouveau label ?

Le label végétarien est déjà utilisé depuis un certain nombre d’années par des associations végétariennes du monde entier. La nouveauté est qu’il va aussi servir de signe distinctif pour des produits végétariens et des restaurants satisfaisant aux exigences des végétariens. Pour l’utilisation de cette marque distinctive et reconnue au niveau international, spécifique au végétarisme, il n’a donc pas été nécessaire de créer un nouveau label.

Pourquoi accorder le label aux aliments ?

Les articles alimentaires avec le label sont garantis sans adjonction de produits d’animaux abattus (graisse, sang, etc.). L’étiquetage mentionnant si un produit contient des œufs ou des produits laitiers sera contrôlé par l’ASV conformément aux lignes directrices de l’Union végétarienne européenne (EVU). De ce fait, il est immédiatement visible si un produit a été préparé en tant qu’ovo-lacto-végétarien (contenant des œufs et du lait), ou lacto-végétarien (sans œufs, mais avec du lait), ou végan (sans œufs, ni lait, ni miel). De plus, les œufs ou ses sous-produits ne doivent pas provenir de poules en batterie.

Le label est-il un signe distinctif rien que pour les produits purement végétaux ?

Le label constitue un symbole pour le mode de vie végétarien. Il est de ce fait une marque distinctive utilisée pour les produits lacto-végétariens et ovo-lacto-végétariens. Les personnes véganes peuvent en profiter aussi puisque, pour la première fois, un label auquel est accolée la mention «vegan» ou «purement végétal» garantit que cette déclaration est effectivement conforme à sa définition officielle. Jusqu’à présent, l’étiquetage mentionnant soit «végétarien» soit «vegan» n’était malheureusement pas protégé légalement. Cela a permis à des firmes d’étiqueter – par ignorance – certains articles en tant que «vegan» ou «purement végétal» alors qu’ils contiennent encore certains produits animaux, comme du miel ou de la vitamine D. Cela n’est pas seulement une possibilité théorique, mais bien une réalité. Chez Coop, par exemple, deux articles dans la gamme des «spécialités d’Orlemann» sont vendus comme «Sauce Café de Paris» et «Mousse d’ail», et bien que tous deux contiennent du jaune d’œuf, ils sont étiquetés «purement végétal» ! Les choses ne sont toutefois pas toujours aussi évidentes que dans ce cas particulier.

Une liste complète des additifs ne suffit-elle pas ?

Outre que, pour de nombreux consommateurs, étudier la liste de tous les additifs est un exercice trop exigeant, il n’est pas clair lesquels de ces additifs sont effectivement d’origine animale d’une part, et végétale d’autre part. Il serait aussi peu pratique que lors de chaque achat il faille consulter la liste des additifs « E » et autres additifs pour vérifier la composition de chaque produit. De plus, en raison de la diversité des additifs couverte par des termes collectifs tels que «condiments», et des modifications ultérieures possibles, cette liste risquerait de devenir rapidement incomplète et donc inexacte. C’est ainsi par exemple que peu de personnes savent que beaucoup de pommes chips ne sont pas préparées avec des ingrédients exclusivement végétaux, mais dissimulent sous le terme de «condiments» des additifs d’origine animale. Ce problème devrait être résolu grâce au label végétarien.

Le label s’adresse-t-il aux seuls végétariens ?

Non. A cause des scandales touchant de plus en plus le commerce de la viande, beaucoup de consommateurs marquent une préférence pour des aliments végétariens, même si par ailleurs ils ne sont pas d’authentiques végétariens. C’est un fait évident que pour ces «végétariens occasionnels», le label fournit la caution directe qu’ils achètent un article effectivement végétarien lorsqu’ils le désirent. Il en est de même pour les personnes qui, en raison de leurs convictions religieuses, veulent écarter de leur alimentation certaines sortes de viande, ou celles qui veulent être informées qu’un produit ne contient pas de graisse de porc. En outre, le label apporte une aide précieuse aux personnes souffrant d’allergie, notamment parce que les allergies aux œufs et aux produits laitiers sont de plus en plus fréquentes.

Qui fixe les lignes directrices du label ?

Le Règlement du label a été élaboré par une commission internationale de l’Union végétarienne européenne (EVU). L’ASV y a été représentée depuis que cette commission a été mise sur pied. Les lignes directrices sont contenues dans le Règlement. Celui-ci peut être déchargé dans les différentes langues et versions via notre site internet.

Que dit le label à propos de la technique génétique ?

Lorsqu’il est avéré qu’un produit contient au moins un additif issu de la technique génétique, qui doit alors porter la mention OGM – organisme génétiquement modifié – l’utilisation du label n’est pas autorisée. V-label

Qu’en est-il des œufs de ponte au sol ?

L’ASV s’efforce de promouvoir l’amélioration des conditions de détention des poules pondeuses. Parmi les produits porteurs du label végétarien, il y en a quelques-uns qui contiennent des œufs. La plupart de ceux-ci proviennent de poules d’élevages biologiques suisses. Ces élevages satisfont aux prescriptions en vigueur relatives à la protection des animaux et sont inspectés régulièrement tant par l’autorité de contrôle biologique que par l’ASV. Deux produits qui contenaient de la poudre d’œuf ou de protéine d’œuf n’ont pu recevoir le label, parce que la poudre en question n’est actuellement pas disponible sur le marché qui soit fabriquée à partir d’œufs de poules élevées en liberté. Ce qui peut se passer, toutefois, c’est que le Règlement autorise l’utilisation du label pour des aliments contenant des œufs ou leurs sous-produits alors qu’ils devraient en être écartés. Un tel compromis a dû être introduit étant donné que le Règlement doit être si possible valable pour l’Europe entière. Si la situation du marché se modifie dans l’avenir, les œufs de ponte au sol devraient être interdits. Cette éventualité n’est pas encore en vue car, en effet, trop de consommateurs se préoccupent aujourd’hui encore bien trop du prix d’un produit que de la détention des poules. L’ASV continuera donc d’informer judicieusement les consommateurs. Aussitôt que ceux-ci seront prêts soit de se passer d’œufs, soit de n’acheter que des œufs de poules élevées en liberté – et naturellement de payer plus cher –un changement significatif interviendra dans ce domaine. Le label seul n’est cependant pas assez fort pour provoquer un tel changement. Mais par un étiquetage clair grâce au label, les consommateurs peuvent d’ores et déjà savoir plus facilement si un produit contient ou non des œufs ou des sous-produits d’œufs, et provenant de quel type d’élevage.

Que reçoit l’utilisateur du label en contre-partie ?

Tous les responsables d’entreprises qui souhaitent utiliser le label pour leurs produits bénéficient d’une assistance appropriée de la part du Vegi Buro. Etant donné que le label est de plus en plus connu en Suisse, ils peuvent procéder à un étiquetage simple et sûr de leurs produits. Le label est indépendant de la firme qui l’utilise, et le contrôle externe par les végétariens augmente la confiance dans tout produit marqué du signe distinctif.

Pourquoi accorder le label aux restaurants ?

Le label permet de distinguer les entreprises de restauration qui conviennent aux végétariens. Malheureusement, il y a encore beaucoup de restaurants qui n’ont pas inclus un seul menu végétarien dans leur carte et dont le personnel n’offre que des plats au lard ou au poisson lorsqu’un plat végétarien est demandé. Un restaurant qui sollicite l’obtention du label doit offrir en permanence au moins un menu végétarien, et il faut que ce menu soit changé aussi souvent que les menus normaux. Outre les plats végétariens inscrits régulièrement dans les cartes, tels que les potages, les salades, etc. un restaurant doit proposer au moins deux plats acceptables pour les végétariens. Son personnel de service et de cuisine doit connaître la différence entre les mets végétariens, végans, et les plats de nourriture végétarienne et végétalienne crue, et être capable de classer correctement les plats et les boissons. Une réglementation similaire est aussi applicable aux hôtels, pensions, maisons d’hôtes, cantines, etc.

Le label est-il destiné aux seuls restaurants végétariens ?

Non. Le label distingue les restaurants qui satisfont aux exigences des végétariens et des végans. Un restaurant végétarien remplit naturellement cette condition avec facilité. Les autres restaurants ne doivent cependant pas être exclus du label, car cela favorise les opportunités de promotion d’offres végétariennes. Par ses conseils aux personnes intéressées par le label, l’ASV permet de faire avancer la cause des végétariens, notamment dans le cadre de la gastronomie traditionnelle.

Comment peut-on obtenir plus d’informations sur le label ?

Les consommateurs et les dirigeants d’entreprises peuvent accéder facilement aux informations détaillées concernant le label depuis notre site internet: www.v-label.info
Notre secrétariat répond aussi bien volontiers aux demandes directes adressées au Vegi buro, CH-9315 Neukirch-Egnach, Fax 071 / 477 33 78. E-mail svv@vegetarismus.ch