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La violence chez les enfants et la consommation de viande

Par Gail, article publié dans Arkangel (GB), octobre 1999
Après la fusillade de Littleton dans le Colorado, les responsables politiques s’empressèrent de répandre leurs théories pour expliquer comment la violence avait pénétré dans les cours d’école. « Trop de revolvers », clamèrent-ils, « Nous avons besoin de plus de contrôles législatifs ». « Trop de violence au cinéma, dans les jeux vidéos et à la TV. Nous devons réduire l’industrie du divertissement ! ». D’autres encore mettent ces événements sur le compte de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Ils veulent nous faire croire que les raisons pour lesquelles autant d’enfants commettent des actes de violence a pour cause le fait que les Dix Commandements ne sont pas affichés dans les classes. Et les 20% d’Américains qui sont athées et des dizaines de millions d’agnostiques, bouddhistes, taoistes, hindous, sont-ils tous des criminels pour autant?
Rendre pour seuls responsables de la violence croissante chez la jeunesse américaine les armes à feu et l’industrie du divertissement est une tragique simplification du problème. Je pense que la question de base est « Pourquoi les enfants ont-ils aussi peu de considération pour la vie ? ». A quoi sert-il d’afficher un panneau « tu ne tueras point » alors que les cafétérias scolaires servent quotidiennement des animaux abattus pour le repas de midi.
Aux Etats-Unis uniquement, nous tuons 9 milliards d’animaux chaque année pour satisfaire nos papilles gustatives. Ce qui correspond au chiffre astronomique d’un million d’animaux par heure ! Affirmer que ces animaux ne souffrent pas durant leur détention, leur transport et leur abattage n’a pour unique but que de se mentir à soi-même afin de ne pas remettre en question les habitudes alimentaires carnivores.
L’auteur Jim Mason écrit : « Les Américains ont un énorme appétit pour la viande, les produits laitiers et les œufs. Ils ont par contre peu d’appétit pour l’information qui leur apprendrait comment les animaux qu’ils mangent ont été traités et abattus ».
Plus d’une personne m’a déjà dit : « Ne me raconte pas comment mon repas a été produit, ça me couperait l’appétit ». Justement… si seulement vous pouviez le perdre !
Ces dernières années, nous avons assisté à des crimes commis par des enfants de 10 ans sur des petits de 4 ans et des meurtres en série méthodiquement planifiés et exécutés par des adolescents. Comment ont-ils perdu l’innocence de leur jeune âge ? Les enfants ayant commis ces actes étaient certainement profondément perturbés, et il n’existe pas d’explication simple à ce comportement. Cependant les analystes traditionnels persistent à rester en surface en refusant de reconnaître l’influence des doses de terreur que tous ces enfants ont ingérées à chaque repas.
Nous enseignons aux enfants dès leur plus jeune âge à mépriser le caractère sacré de la vie. Lorsque nous plaçons un morceau de viande dans leur assiette et que nous attendons d’eux qu’ils surmontent leur répulsion naturelle à l’encontre de cette viande qui fut auparavant un être vivant, nous leur envoyons le message qu’il est normal de tuer des êtres vivants pour assouvir ses désirs. Nous demandons aux enfants qu’ils ignorent leurs propres sentiments d’empathie, leur humanité et leur compassion. Ce sont justement ces sentiments qui, s’ils sont cultivés, empêchent certaines pulsions qui existent chez l’enfant, de se concrétiser en actes de violence.
La plupart des enfants sont horrifiés d’apprendre que leur hamburger était autrefois un animal. Mais avec l’insistance de leurs parents et le matraquage publicitaire de l’industrie de la viande, ils s’habituent à la « culture » carnivore ; ils deviennent insensibles et participent inconsciemment au cercle de la violence et du meurtre.
Nourrir ces mêmes enfants avec des aliments chargés de sucres raffinés, colorants artificiels, conservants et additifs chimiques, contribue aussi à leur déséquilibre physiologique et psychologique.
Les animaux qui vont devenir les prochains « Happy meals », savent qu’ils vont mourir. Ils sentent le sang et entendent les cris de leurs congénères tués avant eux, sur le « tapis roulant de la mort » dans les abattoirs. Imaginez la terreur ressentie par ces animaux au moment où ils sont tués. Un flux d’hormones est alors relâché dans leurs veines et restent dans leur chair après leur mort. Si vous mangez un morceau de viande vous avalez également une manifestation de cette peur. Pire encore, vous en donnez à manger à vos enfants.
Pour commencer à comprendre les problèmes complexes qui caractérisent la généralisation de la violence parmi les enfants, nous devons examiner les messages que nous leur envoyons. Pas seulement dans les médias, mais aussi dans les maisons. Les enfants qui ont appris que toutes les vies sont précieuses et qui se respectent ainsi eux-mêmes ne se sentent pas amenés à commettre des actes de violence à l’encontre d’autres êtres vivants.