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Lettre de lecteur au nom de notre association

Dans son numéro du 6 mai 1999, le GHI (Genève Home Informations) publiait un dossier intitulé le cancer tueur No.1, auquel R. Maier, a répondu en tant que membre de notre Association par une lettre publiée dans le Courrier des Lecteurs du 27 mai 1999 de ce journal, que notre reproduisons ci-dessous:

Cancer du sein
Il y a un an, le 24 avril 1998, à l’occasion de la journée mondiale des animaux de laboratoires, la section de Genève de notre Association adressait à tous les gynécologues et oncologues de la ville, un courrier dénonçant l’inefficacité des recherches sur l’animal pour trouver des remèdes au cancer. La feuille d’information annexée à ce courrier ciblait tout particulièrement le cancer du sein chez la femme, et mettait en évidence la prévention de ce type de cancer par l’adoption d’une alimentation végétale.
Une année plus tard, dans votre dossier sur le cancer, on lit que, selon l’Organisation mondiale de la santé, « le cancer du sein est la maladie qui se développe le plus chez la femme ». Non seulement aucune amélioration n’a été constatée, mais la situation s’est encore détériorée. Il n’y a rien d’étonnant à cela, car la prévention la plus appropriée du cancer du sein n’a jamais été proposée par les autorités responsables – le programme mammouth (comme c’est spirituel !) de dépistage n’étant qu’une occasion pour les chirurgiens d’exercer leur talent et se remplir les poches, et non d’empêcher le cancer du sein de se déclencher!
Pourtant de nombreuses études scientifiques menées dans différents pays ont fait clairement ressortir, depuis plusieurs années, un lien évident entre le cancer du sein et la consommation de graisses animales. Si nous citons ci-après le Dr. Nicholson MD, membre du Comité américain de scientifiques pour une médecine responsable, c’est parce qu’il est une autorité reconnue au niveau international en matière de nutrition. Dans une étude qu’il a publiée en 1996, le Dr. Nicholson souligne que « l’importance pour les femmes de tous âges d’adopter une alimentation principalement végétale, pauvre en graisses animales, a été mise en évidence pour prévenir en douceur et sans aucun effet secondaire néfaste le cancer du sein ». L’étude mentionne aussi le bénéfice d’une telle alimentation pour augmenter les chances de guérison si le cancer s’est déclaré. Malheureusement, ces réalités ne sont jamais portées à l’attention du public.