Nouvelles de l’Association végétarienne de Genève
Extrait d’un texte du Dr. Max-Otto Bruker, Professeur de la Clinique Krankenhaus Lahnhöhe à Lahnstein (Allemagne). Traduit par R. Lauth.
La médecine officielle persiste à soutenir le dogme de la nécessité absolue de protéines animales pour l’homme. Les arguments employés contre le végétarisme s’appuient essentiellement sur les résultats d’analyses d’ordre chimique sans tenir compte des observations faites à grande échelle sur de nombreuses population ayant une histoire de plusieurs milliers d’années. En reprenant toute la littérature scientifique des 50 dernières années, on ne trouve aucune base scientifique capable d’étayer la théorie qui veut qu’un tiers des protéines consommées soit obligatoirement d’origine animale. Et pourtant, à chaque occasion, que ce soit dans les facultés, dans les livres, dans la presse ou ailleurs, la thèse du « viandisme » continue à être présentée comme une vérité évidente.
Il est urgent de lutter contre ce préjugé avec tous les
moyens disponibles, non seulement pour des raisons de probité
et d’honnêteté scientifiques, mais encore à
cause de la situation alimentaire préoccupante dans le monde.
Car on pourrait nourrir cinq fois plus d’humains si on
n’avait pas pris le détour inutile passant par
l’animal et conduisant au gaspillage. Et dire que dans les pays
«« riches » la courbe de consommation de
protéines animales continue de grimper.
Ainsi le fait incontestable que depuis les origines de
l’humanité des milliards d’hommes aient
vécu en bonne santé sans protéines animale est
en contradiction flagrante avec la théorie soutenue par la
médecine officielle qui veut justement que ces
protéines soient indispensables.
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