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Coût des médecines douces: Info ou Intox ?

Au sortir de la présentation du remboursement de certaines médecines naturelles par l’assurance de base, deux médecins représentants de la médecine allopathique ont affirmé aux journalistes qu’ils feraient tout pour «torpiller le projet» avant l’échéance d’évaluation finale. A lire les articles parus dans différents journaux, il semble que leur travail de sape ait déjà commencé avec l’appui du Fonds National Suisse de la Recherche Scientifique et de la caisse d’assurance Helvetia. Le FNRS a étudié le coût des soins prodigués aux 7500 assurés, sélectionnés au hasard, à qui la caisse Helvetia avait offert le complément médecines douces. Cette étude a constaté que ces assurés recouraient à la fois aux deux médecines et a conclu logiquement qu’ils coûtaient plus cher que les patients n’ayant pas recours aux médecines douces et que ces dernières n’entraînaient aucune amélioration sensible. Il est logique de penser que si ces assurés n’avaient pas déjà une complémentaire, c’est qu’ils n’avaient pas d’intérêt pour ce domaine. C’est l’exemple type d’une étude orientée vers un résultat défini à l’avance.
Les statistiques de l’OFAS montrent que 70% de la population a recours aux médecines douces de manière occasionnelle ou systématique (selon l’étude FNRS 1% systématiquement). Tant que ces personnes sont sous l’influence des affirmations de la médecine allopathique: «les médecines douces ne valent rien» et «en dehors de nous point de salut», elles sont partagées entre leur besoin d’être rassurées par ceux qui leur font croire qu’ils sont dépositaires de l’omniscience et le désir de ne plus subir les effets secondaires de leur médecine. Il est si facile de jouer avec cette corde sensible: la santé ou la mort.
Pour comparer ce qui est comparable, il faudrait évaluer le coût moyen des patients d’un médecin allopathe avec ceux d’un médecin pratiquant des médecines douces. Ces études existent et démontrent que les patients d’un centre de médecines douces alternatives (La Corbière) coûtent 30% de moins que la moyenne des assurés. avec le temps et l’information auprès des médecins et des assurés, il sera possible de faire comprendre aux uns et aux autres que les deux pratiques doivent être utilisées de manière judicieuse et non cumulative.

L’étude du FNRS confirme que «lorsqu’on veut noyer son chien, on l’accuse d’avoir la rage» et que:

– toute information doit être prise avec discernement en tenant compte des intérêts de ceux qui en sont à la source (y compris pour cet article!)
– la mauvaise foi ostentatoire ne fait qu’attirer l’attention sur elle et se retourne contre ses auteurs.