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«Si nous pouvions vivre heureux et en pleine santé sans créer plus de souffrance et de cruauté...
Pourquoi ne le ferions-nous pas ?»

Dr Laurence Froideveaux (35), chiropratique


Pour en savoir plus ...

LaurenceAprès avoir obtenu le « Bachelor of Science in Professional Studies » et son « Doctorat en Chiropratique » à New York Ciropractic College, Laurence a décidé de continuer ses études afin d’obtenir un certificat supplémentaire de coach en « plant-based nutrition » à la Cornell University. En ce moment, Laurence travaille à son master en ‘live food nutrition’. En même temps, elle suit les cours d’un programme pour thérapeutes de milieu médical, appelé « diet and lifestyle intervention program » de l’Institut de Santé d’Ohio (Institue for Health, Ohio). Ce programme en ligne lui permet d’exercer en même temps sa profession de chiropracticienne et coach en nutrition dans son cabinet à Neuchâtel.

La formation chiropratique est une formation médicale universitaire. Depuis 2008 on peut faire toute la formation en médecine à ZH, ce qui n’était pas le cas à l'époque. De fait, Laurence a d’abord obtenu le 1er propédeutique en médecine à l’université, afin de pouvoir ensuite enchaîner les études de doctorat. Aux États-Unis, Laurence a fait 4 ans ½ d’études au Chiropractic College à New York. Par la suite, de retour en Suisse, la spécialisation en chiropratique demande un certificat ‘post grade’ universitaire qui finalement mène au diplôme fédéral de chiropraticien spécialiste.

La docteur en chiropratique est végétalienne depuis 5 ans. Et c’est déjà à l’âge de 18 ans qu’elle avait décidé d’arrêter de manger de la viande lorsqu’elle s’est rendu compte qu’elle ne tuerait pas un animal pour le manger. Après avoir arrêté également les produits laitiers et les œufs, elle a senti comme un poids se soulever de sa conscience : en réalisant que le sentiment d’impuissance face à la misère du monde n’est pas une fatalité et qu’il y a plein de bonnes choses à manger sans créer plus de souffrance dans le monde.
En société, Laurence ne parle de son choix alimentaire que lorsqu’on lui demande son avis. Elle constate qu’il y a de plus en plus de proches qui trouvent intéressant d’essayer une autre cuisine. L’important du partage des repas véganes consisterait surtout en le respect d’autrui et de la diversité des points de vue : « Pour les autres, je pense que l’exemple est le meilleur témoignage. J’essaie donc de donner une image positive de cette façon de vivre, et d’en parler comme une plus grande ouverture à la vie plutôt que comme une suite de limitations et  de difficultés. »

Dans son temps libre, Laurence aime faire beaucoup de sport : elle fait du fitness et va courir avec sa chienne Pixie plusieurs fois par semaine. Passionnée de la cuisine, elle adore préparer de bons repas sains et respectueux de la vie (la sienne et celle des autres).
Quant à l’acceptation du végé­ta*is­me sur le plan social en Suisse, Laurence observe que nous avons toujours une image du végéta*ien qui vacille entre le « hippie chétif et ma­la­de » et/ou « l’activiste agres­sif et imbu de lui-même ». Elle aimerait que nous sortions enfin ce schéma de pensée : « Nous avons un mes­sage durable d’amour, de compassion et de santé à faire connaître au monde. Au 21e siècle, cessons de nous comporter comme des barbares. Il est grand temps que le végé­ta*isme s’établisse comme le nouveau ‹ normal ›. »
Son métier lui permet de s’engager de manière intense et effective pour la cause végéta*ienne. « En tant que chiropraticienne, je vois des patients chaque jour à qui je parle de santé et de comment transformer leur style de vie pour diminuer les douleurs et améliorer le bien-être : arrêter les produits animaux (entre autres) est un très bon moyen d’améliorer sa santé… qui en même temps permet de respecter la planète en diminuant notre empreinte écologique. » Grâce aux dialogues avec ses patients, Laurence a pu constater que les gens sont de plus en plus ouverts à ce message aujourd’hui, cependant, les gens désireux de changer de mode d’alimentation sont face à des difficultés : « Je remarque que souvent c’est un manque d’initiative et d’idée plutôt qu’un manque d’intérêt qui freine les intéressés. Donc je les aide dans cette démarche, en donnant des conseils et des exemples. En permettant aux gens de voir que personne n’est parfait, qu’on ne fait jamais tout juste et que c’est un chemin de vie gratifiant, on obtient des résultats fascinants. » 

Olivia Villard