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Être végétarien revient plus cher !

Le postulat : les légumes, les alternatives à la viande et les autres articles disponibles dans les magasins de produits diététiques sont beaucoup plus onéreux que la viande du supermarché. Du point de vue financier, il est donc particulièrement désavantageux d’être végétarien.

En principe, les végétariens sont souvent plus attentifs à leurs achats alimentaires et consomment de ce fait plus de produits régionaux, biologiques et issus du commerce équitable. Si l’on compare ce type de produits végétaux à leurs équivalents biologiques carnés, les végétariens s’en tirent à meilleur compte. Très souvent, on compare malheureusement le panier d’achats biologiques durables d’un végétarien à celui d’un consommateur de viande moyen ayant fait son choix sans discernement et sans considération des questions de protection environnementale; ici, c’est le carnivore amateur de produits bon marché qui s’en tire haut la main en termes de prix. Le coût réel de ce type de produit se voit toutefois supporté par l’ensemble des contribuables (par le biais des subventions étatiques allouées aux producteurs de produits animaux de masse), les animaux (par le biais de l’élevage intensif) ainsi que l’environnement (monocultures, utilisation de pesticides et fongicides, etc.).

Toutefois, un mode de vie durable permet lui aussi de faire des économies grâce à des achats bien pensés; ainsi, on peut se procurer des produits de première qualité à des prix très souvent avantageux au marché hebdomadaire ou à la ferme. En outre, il est ainsi possible de soutenir des agriculteurs ayant à cœur de produire des aliments de manière naturelle. Il est donc avantageux de se renseigner un peu autour de soi.
Même au supermarché, il est judicieux de ne pas opter pour des produits animaux ; en effet, les produits végétaliens y sont bien meilleur marché.

Contrairement aux produits animaux (viande, lait, œufs), de nombreux produits végétaux (lentilles, haricots, pommes) sont faciles à stocker; il est donc possible de les acheter en quantités relativement importantes à des prix raisonnables (directement auprès de l’agriculteur).

Il n’est pas nécessaire de consommer tous les jours de la « viande végétale »

Ce sont surtout les produits spéciaux destinés à l’alimentation végétalienne qui peuvent faire grimper la note. En effet, les alternatives à la viande à base de blé et de soja sont bien souvent plus chères que leurs équivalents carnés. Cela tient avant tout au fait que les alternatives végétales ne bénéficient d’aucune subvention. Si ces produits étaient eux aussi subventionnés par la Confédération, ils seraient bien moins chers que les aliments carnés.

Cependant, quasiment aucun végétarien ne se nourrit quotidiennement d’escalopes végétales ; ce type de gourmandises ne se consomment généralement que pour les occasions spéciales ou lorsque le temps manque pour cuisiner. En principe, plus un produit est transformé, plus son prix augmente. Les aliments naturels, non transformés, sont, dans la majorité des cas, plus rassasiants et reviennent donc moins cher. Par exemple, essayez donc une fois de remplacer par des lentilles le haché végétal dans la sauce des pâtes ; le résultat est délicieux et bon marché !

Par ailleurs, si l’on compare le prix de la viande de bœuf hachée à une alternative végétalienne à base de protéines de soja déshydratées, on constate que cette dernière permet d’économiser plus de 130 francs par personne et par an. En outre, la production de la variante végétale permet de réduire de 95 % l’émission de gaz à effet de serre.

Les solutions bon marché n’existent pas !

Celui qui opte en permanence pour les produits les moins chers finit toujours par en payer le prix; en effet, derrière ces denrées bon marché se cache très souvent le spectre de l’exploitation et de la misère humaine, animale ou environnementale. Économiser sur la qualité de son alimentation quotidienne se traduit également, tôt ou tard, par des ennuis médicaux. Il est donc avantageux de payer la bonne personne à un prix équitable, par égard pour sa santé, pour les hommes, les animaux et l’environnement.

Traduction: Sophie Marie