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Formation continue


Chères lectrices, chers lecteurs,

Depuis la première édition du cahier Végi-Info en 1996, la préparation et la centralisation de nouvelles connaissances concernant l’alimentation végétarienne furent le sujet principal.
Ainsi le volume des Végi-Infos a constamment dû être élargi et le site www.vegetarismus.ch. contient déjà environ 2000 pages.
Aujourd’hui, tant d’arguments valables pour une alimentation végétarienne font que toutes les organisations concernées par ce sujet savent qu’il serait judicieux de vivre végétarien.
Pourtant aucune organisation n’a osé le rendre public. Soit parce que les personnes responsables mangeaient elles-mêmes encore de la viande, soit que la pression des producteurs de viande était trop forte.
La pression économique sur les responsables des prises de décision est encore toujours très forte. Mais la mauvaise conscience, provoquée par le camouflage constant de la vérité, semble devenir toujours plus importante. C’est pourquoi de plus en plus, même de grandes organisations, surmontent leur crainte face à ce sujet.
Le WWF en est un bon exemple. Dans un cahier de stickers pour enfants, concernant la forêt tropicale, une seule phrase rend attentif que la consommation de viande contribue largement à la destruction des forêts tropicales. Après que ce « ballon d’essai » a apparemment bien passé, ils ont édité une petite brochure de recettes végétariennes et y ont mentionné que la consommation de viande nuit à l’environnement.
Pour l’organisme de protection des espèces WWF l’alimentation végétarienne est encore toujours considérée comme extrême selon la personne responsable, Jennifer Zimmermann, qui le met en évidence dans le magazine Migros: «Il ne s’agit nullement d’éduquer tous les suisses au végétarisme»

Les grandes organisations se tâtent encore prudemment. La peur de contrarier leurs sponsors ou leurs membres est encore plus grande que l’envie d’appeler les vrais problèmes par leur nom.
Mais ça commence à bouger …
Pour nous, végétariens, cela signifie que nous devons profiter des tendances actuelles pour faire connaître encore plus nos sollicitations.

Renato Pichler
Association Suisse pour le végétarisme (ASV)

Traduction: Eveline Albisser