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Végétarisme et religions

L’islam et Mahomet

A la Mecque, lieu de naissance du prophète Mahomet (fondateur de l’islam), aucune créature ne peut être tuée, pas même un moustique. Lorsque le pèlerin approche ce lieu saint il prend un grand soin pour ne pas écraser d’insectes.
Les premiers biographes du prophète Mahomet indiquent que celui-ci préférait la nourriture végétarienne. Mahomet se nourrissait surtout de fruits, de légumes, de lait, de miel et de dattes. Il disait: «Plusieurs anges descendront là où il y a abondance de légumes».
Quoique les musulmans d’aujourd’hui soient majoritairement carnivores, on retrouve de nombreux enseignements de l’Islam, notamment dans la tradition Soufi, qui recommandent le végétarisme. Et comme dans le judaïsme, les musulmans ne peuvent se nourrir de viande sans avoir préalablement suivi certaines règles.
Al-Ghazzali (1050-1111), un des plus grands philosophes musulmans, disait:

«Se nourrir de la chair de la vache apporte la maladie, mais son lait apporte la santé. Une habitude alimentaire motivée par la compassion procure une vie paisible.»

Dhammapada

Le bouddhisme débuta en Inde comme une réaction face à l’abattage généralisé des animaux. Cette boucherie, née d’une perversion de la religion, fut contrecarrée par les enseignements de Bouddha sur la non-violenoe (ahimsa).
D.T. Suzuki, éminente autorité bouddhiste, écrit dans son livre The Chain of Compassion:

«La compassion est le fondement de la religion bouddhiste.» Un bouddhiste doit donc éliminer la viande de son menu car la consommation de la chair détruit la semence de la compassion.
(Mahaparinirvana Sutra)

Originellement, les bouddhistes étaient tous strictement végétariens. Malheureusement, un très grand nombre ont dévié des enseignements premiers. Ces bouddhistes croyaient qu’ils pouvaient se nourrir d’un animal qui ne fût pas tué de leurs propres mains. Ce genre de déviation avait pourtant été condammé par Bouddha: «Ce n’est pas vrai que la viande peut être consommée si l’animal n’a pas été tué par soi-même.» (Lankavatara Sutra)

Aujourd’hui, par souci de respect envers toutes les formes de vie, plusieurs millions de bouddhistes sont demeurés rigoureusement végétariens:

«Comment un bhiksu (chercheur de vérité) qui espère devenir un libérateur d’autrui, peut-il vivre en se nourrissant de la chair des autres entités vivantes?» (Surangama Sutra)

L’Hindouisme et les Védas

«Ceux qui désirent posséder une beauté exquise, une longue vie, une santé parfaite, une bonne mémoire et une grande force physique, morale et spirituelle doivent s’abstenir complètement de toute chair animale... Qui peut être plus cruel et plus égoïste que celui qui veut nourrir sa chair de celle d’innocents animaux?»
Mahabharata

Les Ecritures védiques de l’Inde, qui sont les plus anciens textes connus sur cette planète, insistent sur la nécessité du végétarisme. Ces livres contiennent de nombreuses références condamnant la consommation de chair animale et encourageant la compassion envers les animaux. Entre autre, la Manu-Samhita (ancien livre de loi pour l’humanité) explique: «On ne peut se procurer de viande sans blesser un être vivant, ce qui nous empêchera d'accéder à la félicité céleste; évitons donc de manger de la viande. » Un autre passage du même ouvrage nous met en garde:

« Après avoir mûrement considéré l'origine révoltante de la viande et la cruauté de la captivité et de la mise à mort d'êtres vivants, abstenons-nous entièrement de toute consommation de chair. »

Malgré l'influence occidentale, on trouve encore aujourd'hui plus de 600 millions d'Hindous religieusement végétariens.

Ces dernières années, le Mouvement pour la Conscience de Krishna a introduit ces considérations morales à travers le monde entier. Srila Prabhupada, le fondateur-acharya (maître spirituel) de ce Mouvement dit un jour: «Puisque nul n’est en mesure de créer un être vivant, personne n’a donc le droit de tuer; les lois humaines qui font une distinction entre tuer un être humain et tuer un animal sont imparfaites... Selon les lois de Dieu, la mise à mort d’un animal mérite un châtiment au même titre que celle d’un humain. Ceux qui établissent une distinction entre les deux fabriquent de toutes pièces leurs propres lois. Un des dix Commandements ordonne même: «Tu ne tueras point». Voilà une loi parfaite que les êtres humains ont défigurée par leurs discriminations et leurs spéculations:

«Je ne tuerai pas d’êtres humains, mais je tuerai des animaux.»

Ainsi les gens se fourvoient-ils et sont-ils cause de souffrances pour eux-mêmes et pour autrui.

 

Végétarisme et religions (partie 2)

 

Sources: http://www.vedaveda.com/francais/vegetal/point.html