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Presque des êtres humains ou bien de simples objets d’expérimentation ?Affen im Käfig

Ci-joint la pétition du groupe d’action des opposants suisses à l’expérimentation animale (AGSTG). Cette pétition exige que l’on cesse d’utiliser les singes comme animaux de laboratoire. Bien que la loi n’exige aucunement de mener de telles expériences, on continue à le faire dans les universités de Zurich, de Bâle et de Fribourg… et la liste n’est pas exhaustive. Même à l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, on expérimente encore et toujours sur les singes.
Tant que la plupart des êtres humains considéreront comme allant de soi que les animaux doivent mourir rien que pour exciter leurs papilles, on continuera à expérimenter sur les animaux. Tant qu’il suffira d’invoquer les plaisirs de la table pour justifier les élevages concentrationnaires et les abattoirs, les vivisecteurs n’auront aucun mal à justifier leurs agissements.

Pourtant de telles pétitions sont importantes, car elles suscitent la réflexion : quelle différence y a-t-il véritablement entre l’être humain et l’animal ? Si les singes sont suffisamment semblables à l’être humain pour que l’on puisse expérimenter sur eux, ne le sont-ils pas également pour qu’on les protège des mauvais traitements, de la torture et de la mise à mort ?
En ce qui concerne le point crucial, à savoir la sensibilité à la douleur, il n’y a pas de différences fondamentales. Par contre, pour ce qui est des effets causés par les préparations chimiques que sont les médicaments, les différences sont si grandes qu’aucun scientifique ne se risquerait à dire, sur la base d’une expérimentation opérée sur un singe, comment un médicament va agir sur un être humain. C’est pourquoi on prescrit toujours des expériences sur l’être humain avant de mettre un médicament sur le marché.

Cela montre bien toute l’absurdité de l’affaire ; quand la similitude avec l’être humain est indéniable (sensibilité à la douleur, code génétique identique à 98%), on l’ignore ou on l’exploite en menant par exemple des expériences sur la douleur.
Mais, quand il s’agit de justifier de telles expériences, on insiste sur le fait que ce ne serait que des animaux et que de ce fait on ne pourrait pas les comparer aux êtres humains.

C’est exactement ce qui ce passe aussi pour les animaux dits d’élevage. On sait depuis longtemps que les cochons sont sensibles à la douleur, et que leurs capacités intellectuelles vont jusqu’à dépasser celles des chiens. Pourtant, on les traite comme s’ils n’étaient que des machines à produire de la viande. Pour se justifier, on se borne à dire que « ce ne sont que des animaux ».

Une pétition contre l’expérimentation sur les singes battra en brèche l’absurdité de cette position vis-à-vis des animaux ; elle permettra de préserver les singes de l’arbitraire et de la brutalité humaine, bien qu’ils ne soient que des animaux ; quel que soit l’usage que l’on peut faire d’un être, il ne suffit plus de déclarer que c’est un animal pour pouvoir faire de lui ce que l’on veut.

Pour plus d’informations sur les expériences faites en Suisse sur les singes et l’absurdité scientifique que cela représente :
www.agstg.ch

Renato Pichler