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Compte-rendu de la rencontre de l’ASV du 3/12/2006.

Rencontre  LausanneEn ce dimanche 3 décembre 2006, de nombreux participants se sont réunis dans la petite salle pleine à craquer qui les accueillait à Lausanne: de nombreuses chaises ont d’ailleurs dû être apportées pour permettre à tous de trouver place… bref, la bonne humeur promettait d’être au rendez-vous !

Au programme, plusieurs sujets ont été abordés, dont en premier lieu : «les produits laitiers, les consommer?», question posée par Lamsa Da Silva, nutrithérapeute végan, qui a commencé par présenter ses parcours professionnel et personnel, étroitement liés.

En effet, Lamsa a dû faire face aux cruelles cours de dissection d’animaux, obligatoires pour les étudiants de sa filière à l’UNI de Lausanne. Refusant de prendre part à ces pratiques et avec l’initiative et l’accompagnement de notre Vice-présidente, Ananda Tyrell, Lamsa a pu ainsi créer la première association d’étudiants en Suisse pour les alternatives à l’utilisation des animaux qui a abouti, avec succès, à l’introduction du choix de ces méthodes au sein de l’université pour les étudiants conscients de la souffrance de ces animaux. Au cours de cette démarche, Lamsa s’est tourné progressivement vers son métier actuel. Sa détermination n’a pas manqué de susciter des applaudissements bien mérités.

En tant que nutrithérapeute, Lamsa nous a ensuite énuméré les diverses composantes du lait susceptibles d’être néfastes sur la santé : Rencontre  LausanneLamsa a aussi souligné l’utilisation de la présure animale, une enzyme extraite de l’estomac du veau, destinée à faire coaguler le lait, pour obtenir la plupart des fromages, qu’ils soient industriels ou artisanaux.
Il a terminé son exposé en traitant du contenu d’un œuf qui peut aussi être néfaste sur la santé, à savoir le cholestérol, les protéines animales, et les hormones spécifiques à l’embryogénèse que l’on y trouve, en insistant sur le fait que 95% des œufs sont malheureusement des œufs de batterie ou d’élevage au sol, ce qui n’est pas sans souffrance pour les poules.
Tout ceci a donc remis en cause les soi-disant apports du lait et des œufs, dont les végétaliens se passent tout simplement. Cette transition a logiquement amené à aborder le deuxième point de la rencontre « creusons-nous notre propre tombe avec nos dents ? », exposé par Ananda Tyrell, qui pousse le raisonnement un peu plus loin en posant la question : « quelle est l’alimentation appropriée de l’être humain ? »

Les aliments appropriés à l’être humain sont ceux qui ont reçu de l’énergie solaire, d’oxygène, d’enzymes, de fibres, et de vitamines, et qui sont consommés à l’état naturel (exemple : les fruits, les noix, les graines germées, légumes crus, etc.). Viennent ensuite les végétaux qui ont subi une transformation, suite à la cuisson par exemple, et ceux qui ont peu d’énergie solaire (ex : les tubercules). La 3e catégorie n’est pas appropriée à l’humain, à savoir les produits qui n’ont pas du tout reçu d’énergie solaire et qui ont pour origine toute forme de souffrance ou de mort (tels la viande et le poisson, le lait ou les œufs).
La quantité de calories nécessaires au corps humain pour vivre en bonne santé n’est pas non plus aussi grande que l’on voudrait le faire croire : lorsqu’il reçoit les produits de la première catégorie énoncé ci-dessus, il se réajuste à produire lui-même toutes sortes de substances nécessaires, ce qui fait qu’avec 1000 kcal/jour au lieu de 2500 kcal/jour, un être humain peut vivre 150 ans au lieu de l’espérance de vie actuelle. Qu’on se le dise!
Et de conclure en évoquant une notion nouvelle : la « consommation consciente », qui se résume en trois mots : Végétale, Naturelle, et Locale (VNL), au contraire de ce qu’incitent les multinationales agroalimentaires, pharmaco-chimiques et de l’armement, qui sont les trois plus dévastatrices de notre planète du point de vue de l’écologie (dérèglement et anéantissement des ressources naturelles), de la souffrance humaine (maladies et famine dans le monde) et animale (abattoirs, vivisection, fourrure, cuir, etc.). Ananda Tyrell a souligné l’importance du pouvoir que le consommateur a et a invité l’assemblée à échanger un maximum afin de créer une énergie de groupe solide car ensemble nous avons plus de force pour changer la donne planétaire.

Rencontre  LausannePour couronner cette après-midi de décembre, les participants ont été invités à offrir un Noël sans souffrance à leur entourage, car ces fêtes sont l’occasion de faire découvrir à nos proches des plats de charcuterie et sauces saines confectionnés par Vegusto (www.vegi-service.ch), 100% végétales, et de démontrer aux novices qu’on peut être végétaliens tout en se faisant un plaisir beaucoup plus grand étant donné l’énorme variété des recettes ! Dans le secteur protéines animales, il n’y a que le lait de vache, alors que dans le secteur végétal, il existe tout un éventail de laits (soja, riz, amande, avoine, coco, etc.) et qui sont ceux appropriés à l’être humain.
Joignant la parole aux gestes, tout le monde a été convié à se retrouver autour du buffet garni de produits Vegusto généreusement offerts par l’ASV, des plats succulents faits maison par Christina et Renée Maier, à découvrir aussi des fromages végans ainsi que des spécialités indiennes du traiteur végétarien Dhanyaa de Lausanne. De nouveaux goûts sucré-salé bien appréciés !

Caroline Ceccarini