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Le Végétarisme : une nécessité de notre époque ?

Notre système digestif n’est pas adapté au carnivorisme. La viande d’élevage industriel est un véritable poison dans l’assiette, générateur de cholestérol, de cancer, d’allergies et de dérèglements immunitaires. La chair des animaux de boucherie est porteuse de toutes leurs charges émotionnelles. Des études ont démontré que sa consommation régulière est un facteur aggravant ou déclenchant d’états dépressifs inexpliqués. Manger de la viande empêche l’accès au niveau vibratoire d’énergies photoniques de haute nature qui arrosent actuellement la Terre et programment notre ADN à une nouvelle dimension humaine.

En 1850, un Européen consommait en moyenne 18 kg de viande par an; en 1950, 58 kg par an; en 2000, 100 à 120 kg par an. … Parallèlement, le nombre de végétariens augmente, et il se trouve que c’est la catégorie de consommateurs qui a le moins de problèmes de santé.Korb mit Gemüse
On veut nous maintenir dans la croyance que seule la viande peut fournir certains apports indispensables, or il faut savoir que:

L’encouragement au végétarisme est un acte politique pour une véritable amélioration de la santé publique et de la condition générale de la planète. Il faut savoir que:
– La déforestation liée à l’élevage intensif, la pollution provoquée par les déjections et le peu d’intérêt de l’humain pour les végétaux, provoquent la disparition définitive de 5 espèces végétales chaque jour sur la planète.
– On estime que le territoire occupé par des pâturages permanents en Amérique centrale est passé de 3,9 millions d’hectares en 1955 à 13,4 millions d’hectares en 1995 (Sunderlin et Rodriguez, 1996; FAO 1998). Ce sont les forêts tropicales de la région qui ont souffert de cette multiplication par trois du territoire occupé par des pâturages.
– 90% des pesticides se retrouvent dans les produits animaux, moins de 10% dans les produits végétaux.
– Etre consommateur de viande, c’est participer à la faim dans le monde par détournement du potentiel céréalien de la planète. Un bœuf fournit 200 kg de viande, soit environ 1’500 repas. Les céréales qu’il a mangées auraient pu servir à préparer 18’000 repas.
– Une grande part des variétés de légumes que l’on trouvait il y a quelques décennies sur la liste de Ministère de l’Agriculture des Etats-Unis ont disparu.
– La consommation mondiale d’engrais chimiques est passée de 7 millions de tonnes en 1945 à 150 millions aujourd’hui.
– Ne nous leurrons pas: tous les animaux d’élevage intensif ou en batterie sont dénaturés, donc malades.

Texte extrait de L’alimentation spirituelle. Ou … quoi, quand, et comment manger, par Claude Chapuis, Edition Institut Holopsonique, février 2005, Lausanne.
Tél/fax: 021 728 57 27.
E-mail: claude@holopsonic.com.
Site internet: www.holopsonic.com.

1 Note de la rédaction: La B12 est un sujet très controversé. L’ASV y a consacré un article dans son numéro No.30