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Intérêt à éviter la viande, même pour un
non-sentimental

Par Raymond Reniers, Président d’honneur de l’Association végétarienne belge et végétarien depuis 59 ans !

1. La viande a un coût extrêmement élevé par rapport à sa valeur nutritionnelle.

2. Sa production entraîne un énorme gaspillage d’énergie.

3. Elle manque de deux éléments nutritifs essentiels: les fibres végétales et les hydrates de carbone.

4. Contrairement à la croyance populaire, il est plus facile de parvenir à un bon équilibre nutritionnel en par le régime végétarien/végétalien varié que par le régime carnivore.

5. Une alimentation variée, sans viande, permet d’éviter beaucoup de problèmes de santé ainsi que des facteurs qui sont à l’origine du cancer et des maladies cardio-vasculaires qui tuent 3 occidentaux sur 4 !

6. La viande a une valeur calorique assez faible, environ 220 calories par 100g de viande, contre 330 calories par 10g de farine complète.

7. La viande contient très peu de sels minéraux (moins de 1 pour cent).

8. La viande est riche en acides gras saturés, généralement de cholestérol et d’artériosclérose. Les acides gras saturés augmentent le taux de (mauvais) cholestérol dans le sang, alors que l’acide gras oléique de l’huile d’olive (mono insaturé) augmente le taux HDL (bon cholestérol). Les aliments d’origine végétale ne contiennent pas de (mauvais) cholestérol.

9. L’organisme de l’homme est inadapté à la consommation de viande, car l’homme n’a pas le foie et les reins capables de filtrer (par le foie) et d’éliminer (par les reins) les produits dérivés de la dégradation digestive des acides aminés des protéines animales. Le foie et les reins du consommateur de viande sont surmenés, surchargés, et toutes sortes de maladies dérivent de ce fonctionnement anormal.

10. Sa richesse en cholestérol en fait un facteur de cancers hormono-dépendants (sein, prostate, utérus).

11. La viande est riche en graisse, et favorise donc l’arthéromatose et l’infarctus du myocarde, ainsi que les cancers colorectaux et l’obésité.

12. Les résidus d’antibiotique et vaccins qu’elle contient trop souvent peuvent provoquer des allergies.

13. L’impression rapide de satiété que procure son ingestion peut amener le consommateur à réduire exagérément la part des fibres végétales dans sa ration alimentaire, ce qui est notamment un facteur de constipation, de diabète et de cancer colorectal.

14. Celui/celle qui puise l’essentiel de ses protéines dans la viande néglige bien souvent de consommer suffisamment de légumineuses. Il peut en résulter des carences en magnésium et calcium, responsables notamment de troubles du rythme cardiaque, de dépressions nerveuses et d’oxaluries.

15. Sa haute teneur en protides peut en faire un facteur d’insuffisance rénale. De plus, la cuisson prolongée ou à haute température de ses protéines donne lieu à la transformation d’agents mutagènes qui peuvent initier un cancer.

16. Sa richesse en acides nucléiques en fait un facteur de lithiase urinaire, d’hyperuricémie et de goutte.

17. N’oublions pas que nous avons connu:
– La vache folle
– La crise de la dioxine
– La fièvre aphteuse
– La peste aviaire
– Les épizooties (17 millions de volailles abattues).

18. La dégradation digestive de la viande entraîne des fermentations intestinales, une putréfaction nocive et toxique pour l’organisme qui se trouve envahi – à cause de la perméabilité de la muqueuse intestinale – par des déchets qui l’empoisonnent. Les acides aminés dérivant de la dégradation des protéines animales sont riches en purines. Or la dégradation métabolique de ces purines produit de l’acide urique extrêmement nocif à la santé, car il envahit les tissus et articulations. L’acide urique provenant des purines de la viande provoque rhumatisme, arthrite, troubles digestifs et nerveux, urémie, néphrites, etc. …, bien des maladies caractéristiques de notre époque de surconsommation de viande. Non seulement les protéines de la viande ont déjà été utilisées, en partie, par l’organisme auquel elles appartenaient, mais encore elles sont accompagnées de substances de désassimilation présentes dans la texture de la chair au moment où l’animal a été abattu.
Le végétarisme est une marque de respect envers les êtres qui savent ce que souffrir signifie. Qu’éprouverions-nous si des êtres dotés d’une forme de vie plus élaborée que la nôtre et ne nous laissant que peu de chance de dialoguer avec eux trouvaient normal et appétissant de nous inclure dans leur menu ? Dès maintenant et dans les décennies qui viennent il y aura un net progrès du végétarisme. Les générations futures seront éduquées dans ce sens. Viendra un temps où manger un animal sera considéré comme tout aussi barbare que l’anthropophagie.

Reproduit avec l’aimable autorisation de l’Association végétarienne belge, E.R., Michel Grand’Henry, Président, 3 Wyompont, B-6970 Tenneville, Belgique. Publié dans la Revue Végétarienne (belge), 1er trimestre 2005.