La «santé pour tous» par un mode de vie végétarien
un appel lancé par l’Union
végétarienne européenne (EVU)
Au cours de sa 113ème session tenue cette semaine (du
19.1.2004) à Genève, le Comité exécutif
de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a
examiné des sujets tels que le SRAS et la stratégie
globale sur l’alimentation, l’activité physique et
la santé.
Dans son message introduisant le Rapport mondial de la santé
2003, le Directeur général de l’OMS a
rappelé que «Il y a 25 ans, la Déclaration
d’Alma Ata a mis le monde au défi afin d’adopter
les principes de santé de base et de surmonter les
inégalités sanitaires les plus graves entre les pays et
à l’intérieur de ceux-ci. La santé
pour tous est devenu un slogan pour l’avenir. Ce
n’était pas seulement un idéal mais un principe
d’organisation: chaque personne a besoin et est en droit
d’accéder à un niveau de santé le meilleur
possible. Les principes tels qu’énoncés à
cette époque demeurent indispensables à une vision
cohérente de santé globale …».
Alors que les communautés humaines sont de plus en plus
entremêlées et que les activités liées aux
voyages sont en augmentation, les problèmes sanitaires
d’un coin du monde concernent aussi tous les autres endroits de
la planète. C’est tout récemment qu’il est
devenu évident combien l’industrie du tourisme et celle
de l’exportation peuvent être fortement touchées
par des menaces telles que l’ESB, la peste aviaire et le SRAS
(qui a refait surface cette année après qu’il se
soit répandu dans près de 30 pays selon les faits et
chiffres avancés par l’OMS au début août
2003, causant 8422 cas probables de malades et 916
décès).
Tous les problèmes mentionnés ci-dessus et encore bien
d’autres, sont liés à des maladies
d’origine animale, et ont un dénominateur commun: la
viande.
Le Rapport commun OMS/FAO sur la nutrition et la prévention
des maladies chroniques, de l’année dernière, a
fait état des bénéfices sanitaires majeurs
qu’il y a à manger davantage de fruits et de
légumes, de même que des noix et des
céréales complètes, et de passer des graisses
animales saturées à des huiles végétales
insaturées. Sur la base de ces recommandations et celles
d’une multitude d’autres études scientifiques,
l’Union végétarienne européenne
prie le Comité exécutif de l’OMS de mettre
davantage l’accent sur la promotion d’une alimentation
végétarienne.
[en haut]
Dernière actualisation de cette page indiquée: 9.12.2008
