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Réaction de Barbara Rütting (végétarienne allemande) sur la grippe aviaire:


La compassion seule ne suffit pas
Les salmonelles, la peste porcine, l’ESB, la fièvre aphteuse, le sida, le Sars, la grippe du poulet - serait-ce la revanche des animaux maltraités puis mangés ? Le sida, propagé par la consommation de singes (qui sont en fait porteurs du virus HIV mais n’en deviennent pas malades), l’ESB en alimentant des herbivores avec des farines de cadavres d’animaux, le Sars par l’utilisation de civettes pour confectionner de soi-disant délicatesses, et ainsi de suite. Il me semble que bien moins que l’envie d’une pomme c’est le désir de manger de la viande qui a entraîné le péché originel. Ce désir débouche sur l’élevage industriel de masse. Administrer des antibiotiques aux animaux provoque toujours plus de maladies non seulement chez les animaux mais encore chez les humains. Les canards de Pékin sont à ce point contaminés qu’on ne peut plus en importer! «Il n’y a de chance de survie de l’humanité sur terre que si elle fait le pas vers une alimentation végétarienne» (Albert Einstein).
Auteur: Barbara Rütting MdL, Section bavaroise des Verts, Maximilianeum, D-81627 Munich, Février 2004.

… et de Renée Maier sur le même sujet, publiée dans Le Matin du 27.2.2004:
Tout est lié … A propos des conflits sanglants

Le nombre de conflits sanglants ne cesse d’augmenter dans toutes les régions de la planète. Inutile de les énumérer, ils s’étalent tous les jours dans toute leur horreur sur les pages de nos journaux. On ne peut s’empêcher de faire le rapprochement avec les tueries sanglantes massives sur les animaux. Des abattages qui se font avec une grande brutalité. Cela m’a fait repenser à une phrase du chef amérindien Seattle en 1854: «Ce qui advient aux bêtes advient bientôt aux hommes … toutes les choses sont liées.»