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Pour un monde plus sûr: le végétarisme


Depuis août de l’année dernière, des poulets sont morts de la grippe aviaire en Indonésie. Par la suite, l’épizootie a gagné la Corée, le Vietnam, le Japon, Taiwan, la Thaïlande, le Cambodge, Hongkong, le Laos, le Pakistan et les Etats-Unis. Elle touche à présent les poulets, les canards et les cailles et même les oiseaux sauvages tels que les faucons.
Sur la base d’expériences à sensation, il est apparu évident que les animaux sont des hôtes de premier choix pour une variété de virus qui, sous certaines conditions, se transmettent d’une espèce à l’autre et, pour ce qui concerne le déclenchement de l’épizootie actuelle, ont déjà causé la mort de personnes au Vietnam, en Thaïlande, probablement en Indonésie et au Cambodge, et font craindre des cas humains en Chine également.
Ici encore, comme dans les cas similaires de l’ESB, la peste porcine et le SRAS, la première réponse est l’abattage de plusieurs millions d’animaux, la manière de le faire important peu. Une telle solution est présentée comme suffisante pour empêcher une nouvelle pandémie de grippe humaine telle que celle de 1918 au cours de laquelle 20 millions de personnes sont mortes.
Chaque nouvelle éruption d’épizootie conduit à une rafale de nouvelles activités. Les experts recommandent ou appliquent une série de mesures qui, outre les tueries en masse, incluent selon les cas des conseils quant aux méthodes d’élevage et de nourrissage, de surpopulation, d’hygiène, de vaccination, voire même de passage de la viande d’une sorte d’animal à une autre.
Tout en mettant en œuvre les paquets de mesures habituelles, les organisations et les agences font de leur mieux pour rassurer un public méfiant à propos de l’innocuité de la viande. Les dirigeants nationaux et les patrons de l’industrie parcourent de long trajets afin d’empêcher ou d’annuler les restrictions à l’exportation.
Le scénario est devenu familier. Cependant, une augmentation dans la fréquence, l’intensité, le nombre d’espèces et de régions touchées, donne l’impression que la situation devient hors de contrôle. Les cas peuvent paraître quelque peu différents les uns des autres et fournir des ‘solutions au jour le jour’ diverses mais toutes, dans la ligne traditionnelle et inamovible, ont ceci en commun: elles ne tiennent pas compte des dangers globaux liés à la consommation de la viande, qui vont de l’inquiétude sanitaire, des conséquences écologiques majeures et des problèmes économiques déstabilisants, à l’aggravation de la faim dans le monde.
On peut s’étonner qu’alors que les progrès scientifiques sont considérables, un coup d’œil rapide aux sites d’organisations internationales montre très clairement un fait déplorable: la croyance que la consommation de viande animale est indispensable à la santé humaine et que cette superstition demeure omniprésente aux plus hauts niveaux. Aucune discussion digne d’attention concernant les divagations liées au mythe de la viande n’est conduite nulle part. Aucune recherche n’est menée quant aux alternatives bénéfiques possibles à une alimentation basée sur la viande.
Les anciens problèmes liés aux épizooties sont rafistolés avec de vieux concepts par-ci pour éclore une fois de plus par-là. Pourquoi ne pas rompre ce cercle vicieux ?
Pourquoi les politiques, les experts et les responsables d’entreprises ne suivent-ils pas le comportement de personnes individuelles dont le nombre va globalement en augmentant et qui ont mieux appréhendé le problème? Ces personnes ont eu le cran d’aller à la racine dudit problème et ont donc décidé d’opter pour une meilleure manière de protéger leur santé, les animaux et la planète. Elles sont devenues végétariennes.
Ce qui précède est une traduction du texte ‘For a safer world : Vegetarianism’, VegTrek@gmx.net, 10 février 2004. Une liste de résumés d’articles de presse sur la grippe aviaire, allant du 14.1 au 15.3 2004, figure dans notre site internet www.vegetarisme.ch. Au 14.2 le nombre d’animaux tués, le plus souvent dans les pires conditions de souffrance pour ces victimes, était déjà estimé à 80 millions.