Nouvelles du PCRM – Comité Américain des Médecins pour une Médecine Responsable
Des études ont montré l’influence de
l’alimentation sur le risque de développer un cancer de
la prostate. Les légumes et les fruits réduisent ce
risque, alors que les produits laitiers et les aliments gras
l’augmentent.
Mais qu’en est-il une fois qu’un cancer
de la prostate a été diagnostiqué ? Un
changement dans les habitudes alimentaires contribuerait-il à
combattre la maladie ? Une étude plus vaste est encore
nécessaire pour le démontrer avec certitude, mais tout
indique déjà que, quel que soit le traitement en cours
chez un homme atteint du cancer de la prostate, un changement de
régime serait bien à même de lui sauver la vie.
… (extrait de: Des aliments de survie dans le cancer de la
prostate, dossier par le Dr Neal D. Barnard, Good Medicine, Printemps
2003).
Des scientifiques de l’université de Californie du sud
ont analysé des régimes alimentaires de 144 femmes
chinoises post-ménopausées vivant à Singapour,
et ont trouvé que celles qui mangeaient le plus de soja
avaient des quantités d’œstrogène dans le
sang inférieurs aux autres, indiquant un risque moindre
d’avoir le cancer du sein. Toutefois, les femmes doivent manger
une bonne quantité de soja pour bénéficier de
cet effet. Des taux plus élevés
d’œstrogène ont été constatés
chez les femmes en surpoids et obèses et chez les fumeuses. Un
nombre inférieur de cas de cancer du sein chez les femmes
asiatiques – une tendance qui se modifie quand les femmes
adoptent les habitudes alimentaires occidentales – a
encouragé les chercheurs d’entreprendre des
études permettant d’identifier quels sont les aliments
les plus bénéfiques.
« Davantage de soja, moins de cancers du sein», Good
Medicine, Printemps 2003,
www.cancerproject.org).
Plus de 400 employé-e-s de six entreprises de
Rockford, dans l’Illinois, ont participé au Programme
CHIP 1d’une durée de 8 semaines comprenant notamment la
projection de 15 vidéos, l’utilisation des livres de
lecture et d’étude, d’aller faire des achats et
d’assister à des cours de cuisine. L’objectif au
niveau de l’alimentation comprenait un régime
végétalien (‘vegan’), basé largement
sur des céréales complètes, des
légumineuses, des légumes et des fruits frais. Une
marche d’au moins 30 minutes par jour était
conseillée. Au terme de l’étude, des baisses
sensibles de poids, de pression sanguine, de cholestérol et de
glucose ont été constatées. Les changements les
plus significatifs ont été notés chez les
hommes. Les participant-e-s ayant des pressions sanguines et des
niveaux de cholestérol dangereusement élevés ont
vu des améliorations reflétées par une
réduction des risques coronariens de l’ordre de 36
à 54 pour cent. (extrait de: Chasser le cholestérol,
Good Medicine, Printemps 2003).
Footnote:
1 Conférence du Dr Hans Diehl à Lausanne,
organisée par l’ASV le 9 septembre 2001.
© Schweizerische Vereinigung für Vegetarismus (SVV) | www.vegetarismus.ch | Impressum
Tweet