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Témoignage de Maurice-Edmond de Courten, Chermignon, VS

Le couple de CourtenNé en 1912, donc nonagénaire, je suis devenu végétarien en 1939, c’est-à-dire depuis 64 ans, grâce à ma végétarienne de femme qui, Zurichoise, avait pu suivre les cours de cuisine végétarienne de la clinique du Dr M. Bircher-Benner, où son père, atteint à 55 ans d’une maladie de cœur pour laquelle son médecin lui accordait 3 semaines de vie, vécut encore vingt ans après avoir passé deux semaines dans cette clinique.
Même si le végétarisme n’est pas une panacée, il supprimerait un grand nombre de problèmes qui se posent dans une société bien mal en point. … La prévention de la maladie, basée sur le végétarisme, est une réalité, à condition de vulgariser non seulement la suppression des viandes, mais un mode de vie physique et spirituel enseigné par Pythagore 6 siècles avant Jésus-Christ ; l’alimentation y tient compte de la théorie avérée de la valeur alimentaire et curative des crudités pratiquée par le Dr Bircher-Benner (1869-1939). Les fruits, crudités par excellence, y jouent un rôle primordial ainsi que les légumes crus que le râpage permet de préparer agréablement pour la consommation journalière. Car l’être humain devenu omnivore, c.à.d. aussi pour malheur carnivore, est à l’origine un frugivore selon la théorie du savant français, le baron Georges Cuvier (1769-1832). Or, il est non seulement heureux, mais d’une extrême importance pour la santé publique que la science reconnaisse enfin la valeur du végétarisme, qui préconise d’une part l’absence de poison et de toxines dans la nourriture (comme l’alcool, le tabac, les viandes) et d’autre part l’importance capitale de consommer des aliments non dénaturés que ce soit par le raffinage assurant la conservation au détriment de la valeur intrinsèque des aliments, ou par une préparation inappropriée des aliments, telle la cuisson exagérée! Enfin, l’utilité de consommer davantage d’aliments basiques (en gros, des fruits et des légumes) que d’aliments acides (en gros, des céréales, des légumineuses, des œufs et des fromages) pour neutraliser les acides que les reins ne peuvent éliminer, selon le Dr Bircher, qui est aussi l’auteur du birchermuesli. C’est ainsi que le jour de Noël 2002, un grand quotidien américain, The Cincinnati Enquirer a publié un article « Fight flu with food », combattre la grippe par la nourriture. Cet article va même jusqu’à affirmer que certains végétaux assurent une protection contre les maladies cardio-vasculaires et aident à se débarrasser des substances causant le cancer.
Je suis volontiers disposé à faire des causeries à un public désireux de poser des questions, donc permettant un dialogue utile, pour le plus grand bien de la population, et en tenant compte quand cela est possible, de vulgariser l’exploitation de jardins potagers familiaux. (Signé) Maurice-Edmond de Courten, médaillé, ainsi que mon épouse, de la Marche olympique de 1972, St. Margrethen-Munich (140 km en 6 jours, sans compétition).
Nous étions alors âgés de 60 ans !