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Actions « coup de poing » des éleveurs suisses pour exiger de la COOP et de la Migros une hausse de la viande de bœuf : l’ASV réagit !

Les milieux végétariens sont toujours très choqués de voir les éleveurs et tous les professionnels de la filière de la viande exiger davantage de subventions et des prix d’achat plus élevés pour leur « marchandise », qui se base, les consommateurs l’oublient trop souvent ou ne veulent pas le savoir, sur une tuerie massive d’êtres vivants. L’article sur l’élevage de bovins publié dans ce Vegi-Info rappelle également que l’élevage de bovins entraîne des dégâts considérables pour l’environnement. C’est ce que l’ASV a tenu a rappeler en adressant la lettre de lecteur reproduite ci-dessous au quotidien 24 heures qui l’a publiée dans son édition du 13 novembre 2001.

Blocus paysan: Entamer une réflexion de fond
Les récentes revendications des éleveurs de bovins relèvent d’un «combat» d’un autre âge. Alors que de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer les coûts écologiques exorbitants de la production de viande, il serait au contraire temps d’entamer une réflexion sur le bien-fondé du système actuel qui accorde des centaines de millions de francs de subventions fédérales à une industrie qui, non seulement se base sur la souffrance et la mort de milliers d’êtres vivants, mais entraîne également des dégâts irréversibles pour l’environnement d’une part, et pour la santé humaine d’autre part. Il est à présent reconnu qu’une alimentation basée sur la viande joue un rôle non négligeable dans l’apparition des maladies de civilisation. Côté écologique, le bilan est pire encore: gaspillage des protéines végétales, d’eau potable, d’énergie, pollution des lacs et des nappes phréatiques, érosion des sols, déforestation, etc. Des économistes novateurs à l’image de Jeremy Rifkin, auteur du livre Beyond Beef dénonçant le désastre écologique planétaire par suite de la production de viande, ont suggéré la création d’une taxe sur la consommation de viande similaire à celles grevant la consommation de tabac et d’alcool. Cela permettrait par exemple de réaffecter les produits de cette taxe à des mesures d’encouragement à la production végétale biologique. Car il ne sert donc à rien de maintenir sous perfusion un secteur qui est voué à la disparition, comme le prédisent des spécialistes à l’image d’Ed Ayres, du renommé institut écologique Worldwatch qui, dans un article paru en 1999 dans Time Magazine et que nous avions reproduit dans notre Vegi-Info No.8, écrivait: «…la production de masse de chair animale, et ses coûts insupportables pour la santé humaine et pour l’environnement, devrait être terminée avant la fin du siècle prochain».

Christina Maier
vice-présidente de l’ASV