Kopf SVV-Mitgliedschaft Breite einstellen

Die SVV heisst seit 2014: Swissveg

Unsere neue Homepage finden Sie hier: www.swissveg.ch


Seite veraltet!
Diese Seite wird nicht mehr aktualisiert! Unsere aktuellen Infos finden Sie auf unserer neuen Homepage: Swissveg.


Diese Seite wird nicht mehr aktualisiert.
Wir heissen seit 2014 Swissveg und sind nun hier zu finden: www.swissveg.ch

Editorial

La non-violence commence dans l’assiette

Chères lectrices, chers lecteurs,
Ces derniers mois, l’organisation de la conférence du Dr Hans Diehl dont vous trouverez le compte-rendu dans ce numéro a accaparé une grande partie de notre énergie. La conférence qui a eu lieu début septembre a été d’excellente qualité et le succès a été au rendez-vous puisqu’elle a attiré plus de 100 personnes. L’engagement d’un médecin comme le Dr Diehl aussi convaincu et convainquant en faveur de l’alimentation végétale constitue un atout formidable pour le mouvement végétarien. Nous sommes donc heureux d’avoir pu apporter notre soutien au Dr Diehl en organisant sa conférence.
Concernant l’actualité générale, notre mouvement ne peut bien sûr pas rester insensible devant la vague de violence entre humains qui a fait une brusque irruption au plan international et même national. A ceux qui « tombent des nues » devant les actes de violence apparemment gratuits et qui se demandent, tout surpris, comment on en arrive  à cette « folie meurtrière », nous répondons que nous n’avons pas la prétention d’avoir une réponse toute faite. Mais une chose est sûre, pour le mouvement végétarien, des actes de violences gratuits se pratiquent déjà par milliers tous les jours dans notre pays, dans les abattoirs d’abord bien sûr, et aussi dans les laboratoires de vivisection (nous consacrons un dossier à ce sujet dans ce Vegi Info). Par année en Suisse des dizaines de millions d’animaux sont tués de manière toujours violente dans les abattoirs et c’est par centaines de milliers que des animaux meurent, victimes d’expériences soi-disant scientifiques. Faut-il alors s’étonner que cette violence pratiquée de manière directe par les bouchers et les vivisecteurs, et indirecte, par les consommateurs de viande et par ceux qui soutiennent la vivisection, resurgissent en fin de chaîne sur les humains ? Le tueur « fou » de Zoug n’a-t-il pas crié : « bandes de cochons » aux journalistes, avant de leur tirer dessus avec sa mitraillette, comme justement notre société le fait avec les cochons qui finissent dans les assiettes des mangeurs de viande? 
Dans une société où tous les êtres vivants auraient le droit de vivre sans être exploités, torturés et tués, et ce quelle que soit leur espèce, de tels événements ne se produiraient pas ou alors beaucoup plus difficilement. On est probablement loin d’une telle société. Et le fait que la presse ignore nos messages n’arrange rien…
Cela ne nous décourage pas bien sûr, car le mouvement végétarien progresse. Mais il faudrait qu’il soit plus fort, bien plus fort pour espérer changer les choses. Alors merci à vous de continuer de nous soutenir financièrement et en participant à nos activités. A ce sujet nous vous invitons vivement à venir à la prochaine journée végétarienne que nous organisons le 4 novembre prochain à Genève.
D’ici là, bonne lecture et à bientôt !

Christina Maier
Vice-présidente de l’Association Suisse pour le Végétarisme (ASV)